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L’appel de 100 chercheurs à soutenir le GIEC de l’Information

Par Redaction
May 17, 2023
15 min

A l’occasion de la Journée mondiale des télécommunications et de la société de l’information célébrée ce mercredi 17 mai, 100 personnalités du monde de la recherche appellent dans une tribune, dont Tama Média et plusieurs autres médias publient, à soutenir l’Observatoire international sur l’Information et la Démocratie, équivalent pour le chaos informationnel de ce qu’est le GIEC pour le réchauffement climatique.

Par la rédaction de Tama Média avec le Forum sur l’Information et la Démocratie

Parmi le signataires figurent quelques chercheurs africains dont Dr. Nouha Belaid, chercheuse à l’Université Centrale de Tunis, Wenceslas Mahoussi, directeur de l’Observatoire des SIC-ObSIC au Bénin, Jean-Louis Corréa, professeur à l’Université numérique Cheikh Hamidou Kane (ex-UVS) (Sénégal), Karim Wally, docteur en sciences de l’information et de la communication, enseignant-chercheur en journalisme (Côte d’Ivoire), ou encore Odanga Madung, chercheur sur les élections et l’intégrité des plateformes (Kenya).

D’après le Digital News Report 2022 du Reuters Institute, entre 32 et 82% des personnes, selon les pays, utilisent les réseaux sociaux pour s’informer. La dernière étude de datareportal rapporte que 4,7 Milliards d’individus utilisent les réseaux sociaux, ce qui correspond à plus de 75% de la population mondiale. Parallèlement, de nombreuses études suggèrent que l’utilisation généralisée des médias numériques pourrait être corrélée au déclin démocratique. Un rapport de 2022 de l’Institut Varieties of Democracy (V-Dem), a constaté que “les démocraties libérales ont atteint leur apogée en 2012 avec 42 pays et sont maintenant à leur niveau le plus bas depuis plus de 25 ans”. Le rapport note également que la “polarisation toxique” – signalée par le déclin du “respect pour les contre-arguments et les aspects associés de la composante délibérative de la démocratie” – s’est aggravée dans au moins 32 pays. Pour une réponse structurelle dans un cadre multilatéral, 50 Etats démocratiques ont signé le Partenariat pour l’information et la démocratie. Lors d’un sommet de niveau ministériel à New York en septembre 2022, l’organe d’application dirigé par la société civile, le Forum sur l’information et la démocratie, a annoncé la création prochaine d’un Observatoire sur l’information et la démocratie censé devenir pour le chaos informationnel l’équivalent de ce qu’est le GIEC pour le réchauffement climatique.

Le comité de préfiguration, présidé par Angel Gurria, ancien secrétaire général de l’OCDE, et Shoshana Zuboff, auteur de L’Âge du capitalisme de surveillance, a associé des personnalités comme Maria Ressa, lauréate du Prix Nobel de la Paix, et Jim Balsillie, fondateur de Blackberry et du Centre for International Governance Innovation (CIGI). Cet Observatoire agrégera la recherche mondiale pour apporter aux décideurs une synthèse de la connaissance. Pour la Journée mondiale de la société de l’information, 100 personnalités du monde de la recherche appellent “les pays démocratiques, les entreprises technologiques, la communauté des chercheurs et la société civile à coopérer avec l’Observatoire sur l’information et la démocratie”. Une urgence car “cette décennie est cruciale pour affirmer que la technologie doit vivre dans la maison de la démocratie et non l’inverse”. Il convient “que les recherches menées à travers le monde se traduisent par des politiques publiques opportunes et pertinentes”. Les signataires sont issus de tous les continents. “L’appel des 100 correspond à deux besoins : un, la nécessité d’une synthèse de la recherche mondiale, qui est abondante mais dont la masse ne permet pas toujours de dégager des conclusions claires ; deux, la nécessité d’une interface entre le monde de la recherche et celui des décideurs, observe le président du Forum sur l’information et la démocratie, Christophe Deloire. Cet appel est le signe manifeste d’une mobilisation de la communauté scientifique mondiale, dans sa diversité transdisciplinaire, pour organiser la recherche sur la structuration de l’écosystème informationnel et son impact sur la société“.

Le Forum sur l’information et la démocratie a produit des centaines de propositions normatives sur les infodémies, le futur du journalisme, les régimes de responsabilité des réseaux sociaux et de leurs utilisateurs, ou encore le pluralisme de l’information dans la curation algorithmique.

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Tribune : L’appel mondial de 100 chercheurs à soutenir le GIEC de l’Information

L’appel de 100 chercheurs à contribuer à l’Observatoire International sur l’Information et la Démocratie. Au cours des deux dernières décennies, des entreprises privées ont acquis une importance croissante dans la structuration de l’espace de l’information et de la communication. En l’absence de garde-fous et de principes partagés au sein du monde démocratique, ces entreprises ont pu déployer leurs services sans avoir de comptes à rendre aux institutions démocratiques. Ce vide a considérablement nuit au débat public et à la démocratie dans le monde. Comme le souligne la Déclaration sur l’information et la démocratie de 2018, un effort multilatéral est nécessaire pour préserver l’espace de l’information et la communication, un bien commun de l’humanité. Cet effort doit être fondé sur une compréhension commune et partagée de la structure de cet espace et de la manière dont il impacte la démocratie.

À cette fin, nous, chercheurs, scientifiques et experts de la société civile, saluons le travail du Forum sur l’information et la démocratie visant à établir un équivalent du GIEC dédié à l’espace de l’information: l’Observatoire International sur l’Information et la Démocratie. L’Observatoire publiera des rapports d’évaluation périodiques basés sur l’ensemble des recherches et données disponibles. Cet Observatoire permettra la tenue d’un dialogue plus construit, cohérent et régulier entre la communauté scientifique et les responsables politiques. En tant qu’interface entre recherche et politique, l’Observatoire est un lieu de rencontre pour ces échanges et permettra de traduire les recherches menées à travers le monde entier en politiques publiques pertinentes et opportunes. Il sera un outil utile pour la communauté scientifique en renforçant sa visibilité aux niveaux national et international.

Les rapports d’évaluation de l’Observatoire ne devront pas seulement évaluer ce que nous savons, mais aussi ce que nous ne savons pas. Nous voyons l’Observatoire comme un catalyseur permettant de faire pression pour un meilleur accès aux données des plateformes. Notre compréhension du fonctionnement de ces entreprises technologiques et de leur impact sur l’espace public est limitée par leur réticence à donner accès à certaines données essentielles. Nous appelons les pays démocratiques, les entreprises technologiques, la communauté scientifique et la société civile à coopérer avec l’Observatoire sur l’information et la démocratie. Cette décennie est cruciale pour affirmer que la technologie doit s’adapter à la démocratie et non l’inverse.

Liste des signataires

  1. Susan Aaronson, enseignante-chercheuse, membre de l’équipe pluridisciplinaire et directrice du Digital Trade and Data Governance Hub (États-Unis)
  2. Serge Abiteboul, chercheur à l’Institut de Recherche sur l’Intelligence Artificielle INRIA (France)
  3. Jais Adam-Troian, professeur adjoint de psychologie, Université canadienne de Dubaï (Emirats Arabes Unis)
  4. Anne Alombert, maîtresse de conférence en philosophie, Université Paris 8, membre du Conseil National du Numérique (France) 
  5. Sacha Altay, chercheur post-doctorant, Université de Zurich (Suisse)
  6. Romain Badouard, maître de conférences à l’Institut Français de Presse, Université Paris-Panthéon-Assas (France) 
  7. Christine Balagué, professeure, Institut Mines-Télécom Business School, fondatrice du réseau de recherche Good in Tech (France)
  8. Paul Barrett, chercheur émérite et directeur adjoint, NYU Stern Center for Business and Human Rights (États-Unis)
  9. Nouha Belaid, chercheuse à l’Université Centrale de Tunis (Tunisie)
  10. Leonard Tow, professeure de journalisme et directrice du Tow Center for Digital Journalism, Columbia Journalism School (États-Unis) 
  11. Fabrício Benevenuto, professeur associé à l’Université Fédérale de Minas Gerais (Brésil)
  12. Pri Bengani, chercheuse associée, Tow Center for Digital Journalism, Université de Columbia (États-Unis)
  13. Boukary Bogré, journaliste et responsable des projets, NDH-Burkina (Burkina Faso)
  14. Gérald Bronner, professeur à la Sorbonne membre de l’Académie nationale de médecine – Membre de l’Académie des Technologies (France) 
  15. Taina Bucher,  professeure à l’Université d’Oslo (Norvège)
  16. Julia Cagé, professeure associée d’économie, Sciences Po Paris et chercheuse associée au sein du Center for Economic and Policy Research – CEPR et du Laboratoire interdisciplinaire d’évaluation des politiques publiques – LIEPP (France)
  17. Gustavo Cardoso, professeur de sociologie et média, ISCTE-IUL (Portugal)
  18. Lucien Castex, chercheur, Université Sorbonne Nouvelle (France)
  19. Raja Chatila, professeur émérite à Sorbonne Université, Paris (France)
  20. Yi-Ning Katherine Chen,doyenne et professeur distinguée, école de communication, Université Nationale de Chengchi (Taiwan) 
  21. Julie E. Cohen, professeure de droit et technologies Mark Claster Mamolen, Georgetown Law, (États-Unis d’Amérique)
  22. Laurent Cordonier,  directeur de la recherche de la Fondation Descartes, Paris (France) 
  23. Jean-Louis Corréa, professeur à l’Université numérique Cheikh Hamidou Kane (ex-UVS) (Sénégal) 
  24. Nick Couldry, professeur spécialiste des médias, de la communication et des théories sociales, London School of Economics (Royaume-Uni)
  25. Fabrice d’Almeida, vice-président de l’Université Paris-Pantheon-Assas (France)
  26. Primavera De Filippi, directrice de recherche au CERSA-CNRS, enseignante associée, Berkman-Klein Center de l’Université d’Harvard (France & États-Unis)
  27. Olivier de Frouville, professeur à l’Université Paris-Panthéon-Assas, Directeur du CRDH/Paris Human Rights Center (France)
  28. Giovanni De Gregorio, titulaire de la chaire de droit et technologie de PLMJ, Católica Global School of Law, Lisbonne (Portugal)
  29. Cécile Dolbeau-Bandin, maître de conférences en Sciences de l’information et de la communication, membre de la Chaire Unesco des pratiques journalistiques et médiatiques, Université de Strasbourg (France)
  30. Marius Dragomir, fondateur et directeur du Media and Journalism Research Center (Espagne)
  31. Kamel El Hilali, docteur en droit, Université Paris-Panthéon-Assas et Membre associé, Yale Information Society Project (France & États-Unis)
  32. Terry Flew, Professeur de Communication et culture digitale, Université de Sydney (Australie) 
  33. Divina Frau-Meigs, professeure, Université Sorbonne nouvelle (France)
  34. Pascal Froissart, professeur en communication, CELSA Sorbonne Université (France) 
  35. Jean-Gabriel Ganascia, professeur à Sorbonne-Université (France)
  36. Kiran Garimella, professeur adjoint, Rutgers University (États-Unis d’Amérique)
  37. Timothy Garton Ash, professeur au St Antony’s College, Université d’Oxford et membre émérite de la Hoover Institution, Université de Stanford (Royaume-Uni & États-Unis) 
  38. Martin Gibert, chercheur en éthique de l’IA, Université de Montréal (Canada)
  39. Charles Girard, maître de conférences en philosophie, Université Jean Moulin Lyon 3 (France)
  40. Arthur Grimonpont, ingénieur and essayiste (France)
  41. Sadok Hammami, professeur de l’Enseignement Supérieur, IPSI, Université de la Manouba (Tunisie)
  42. Rahaf Harfoush, anthropologue et Directrice exécutive du Red Thread Institute sur la culture numérique (Canada)
  43. Pavel Havlicek, chercheur associé au centre de recherche de AMO (République Tchèque) 
  44. Dr. C. Ann Hollifield, auteure et consultante, News Media Viability, professeure émérite, Université de Géorgie (États-Unis)
  45. Bernd Holznagel, professeur de droit à l’Université de Münster, Institut du droit de l’information, des télécommunications et des médias (Allemagne)
  46. Minna Aslama Horowitz, maître de conférences, Université d’Helsinki (Finlande)
  47. Philip N. Howard, Balliol College, Université d’Oxford (Royaume-Uni)
  48. Kwame Karikari, ancien professeur de journalisme au sein du département des études de communication de l’Université du Ghana, fondateur et ancien directeur exécutif de l’organisation de défense de la liberté de la presse Media Foundation for West Africa (Ghana)
  49. Matthias C. Ketteman, professeur de droit, Chef du département pour la théorie et le futur du droit à l’Université d’Innsbruck (Autriche)
  50. Mehdi Khamassi, directeur de recherche en sciences cognitives au Centre National de la Recherche Scientifique, membre de l’Institut des Systèmes Intelligents et de Robotique à Sorbonne Université (France) 
  51. Arne H. Krumsvik, professeur en sciences de l’information et de la communication au Kristiania University College et professeur adjoint de journalisme au Volda University College (Norvège)
  52. Horacio Larreguy, professeur associé en économie et sciences politiques, Instituto Tecnológico Autónomo de México (Mexique)
  53. Ariun Lkhagvasuren, professeur associé, maître de conférence en journalisme, University of the Humanities (Mongolie)
  54. Théophile Lenoir, Doctorant à l’Université de Milan et affilié au Médialab de Sciences Po (Italie & France).
  55. Odanga Madung, chercheur sur les élections et l’intégrité des plateformes (Kenya)
  56. Wenceslas Mahoussi, directeur de l’Observatoire des SIC-ObSIC (Bénin)
  57. Ioana Manolescu, directrice de recherche Inria, professeur chargée de cours à l’Ecole polytechnique (France) 
  58. Dr. Enguerrand Marique, chargé de cours en droit du numérique et en droit de l’information et de la communication, Radboud Universiteit (Pays-Bas), Université Saint-Louis, Bruxelles et UCLouvain (Belgique)
  59. Shannon McGregor, chercheuse au Centre pour l’Information, la Technologie, les Médias, et la vie publique et professeur associée à Hussman School of Journalism & Media, Université de Caroline du Nord (Etats Unis d’Amérique)
  60. Arnaud Mercier, professeur en communication, Université Paris-Panthéon-Assas (France)
  61. Asma Mhalla, spécialiste des enjeux politiques du numérique et professeur à Sciences Po (France)
  62. Sally Broughton Micova, Professeure associée de politique de communication, Université d’East Anglia (Royaume-Unis)
  63. Jozef Michal Mintal, professeur adjoint à la faculté de sciences politiques et de relations internationales, cofondateur et directeur de l’Institut pour la démocratie, Université Matej Bel (Slovaquie)
  64. Martin Moore, maître de conférence en  éducation politique de communication et directeur du Centre for the Study of Media, Communication and Power, King’s College London (Royaume-Uni)  
  65. Jun Murai, professeur émérite, Keio University (Japon)
  66. Riku Neuvonen, docteur en droit, maître de conférences (Finlande)
  67. Lê Nguyên Hoang, chercheur en sécurité du machine learning chez Calicarpa et Tournesol, et précédemment à l’EPFL (Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne) (Suisse) 
  68. Hannu Nieminen, Professeur émérite de politique de média et communication, Faculté de Sciences Sociales, Université d’Helsinki (Finlande) 
  69. Onora O’Neill, professeure de philosophie, Université de Cambridge (Royaume-Uni) 
  70. Elizabeth Orembo, chercheuse associée à Research ICT Africa (Kenya) 
  71. Aviv Ovadya, chercheur et consultant en technologie responsable, affilié au Berkman Klein Center (RSM, Harvard), Boston (États-Unis, d’Amérique) 
  72. Pier Luigi Parcu, directeur du Centre for a Digital Society et du Centre for Media Pluralism and Media Freedom à l’Institut universitaire européen (Italie)
  73. Angela Phillips, professeure émérite, Goldsmiths College, Université de Londres (Royaume-Uni)
  74. Patrick Poon, chercheur invité à la Meiji University (Japon)
  75. Julie Posetti, directrice de recherche, Centre for Freedom of the Media, Université de Sheffield (Royaume-Uni)
  76. Damian Radcliffe, professeur de journalisme, University of Oregon (États-Unis d’Amérique)
  77. Trisha Ray, chercheuse en géopolitique et tendances émergentes (Inde)
  78. Richard Rogers,rofesseur de Nouveaux médias et culture numérique, études des médias, Université d’Amsterdam (Pays-Bas) 
  79. Juliette Roussin, Professeure adjointe de philosophie politique, Université Laval, (Canada)
  80. Krisztina Rozgonyi, chercheuse, Institut d’études comparatives des media et communications (CMC), Académie des sciences autrichienne (Autriche)
  81. Georges Sadaka, ancien doyen de la faculté de journalisme, Université libanaise à Beyrouth (Liban)
  82. Marietje Schaake, Stanford Cyber Policy Center (Etats-Unis) 
  83. Anya Schiffrin, Director, Technology, Media, and Communications (TMaC), Columbia University (Etats-Unis
  84. Dr. Martin Scott, professeur associé dans le domaine des médias et du développement international, University of East Anglia – UEA (Royaume-Uni)
  85. Sonja Solomun, directrice adjointe du Centre for Media, Technology and Democracy de l’Université McGill (Canada)
  86. Nicolas Suzor, Queensland University of Technology (Australie)
  87. Damian Tambini, chercheur émérite en sciences politiques, professeur associé à la London School of Economics and Political Science (Royaume-Uni)
  88. Pierre-Henri Tavoillot, philosophe, Sorbonne Université (France)
  89. Unursaikhan Tugj,  professeure associée, maître de conférence en journalisme à la National University (Mongolie)
  90. Heidi Tworek, chaire canadienne de recherche (niveau II), professeure associée et directrice du Centre d’étude des institutions démocratiques, University of British Columbia, Vancouver (Canada)
  91. Elpida Tzafestas, Professeur associé en intelligence artificielle, Departement d’Histoire et de Philosophie des Sciences, Université Nationale et Université Capodistrienne d’Athènes (Grèce)
  92. José van Dijck, professeur dans le domaine des médias et des société numériques, Université d’Utrecht (Pays-Bas)
  93. Joris van Hoboken, Professeur associé de droit, Université d’Amsterdam ; Professeur de droit, Vrije Universiteit Brussel (Belgique)  
  94. Oscar Villemaud, Doctorant, EPFL (Suisse)
  95. Karim Wally, docteur en sciences de l’information et de la communication, enseignant-chercheur en journalisme (Côte d’Ivoire)
  96. Dwayne Winseck, Professeur en communication et étude des médias à l’Ecole de journalisme et de communication, et Directeur de projet sur les médias mondiaux et la concentration d’internet (Canada)
  97. Benson Wong, ancien maître de conférence, département des Études gouvernementales et internationales, Hong Kong Baptist University (Hong Kong)
  98. Maria Bou Zeid, doyenne par intérim, Faculty of Humanities de l’Université Notre-Dame de Louaize – NDU (Liban)
  99. Nicolo Zingales, professeur de droit et de réglementation de l’information, Fundação Getulio Vargas (Brésil)
  100. Célia Zolynski, Professeur de Droit, Co-directrice du département de recherche DreDIS – IRJS, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (France).

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